« Si vous dormez sur les roses pendant votre jeunesse, vous dormirez sur les orties quand vous serez vieux. »
« On n'a pas un enfant comme on a un bouquet de roses. »
« Au lieu de se plaindre de ce que la rose a des épines il faut se féliciter de ce que l'épine est surmontée de roses et de ce que le buisson porte des fleurs. »
« Dieu nous a donné la faculté de nous souvenir afin que nous puissions avoir des roses en décembre. »
« Ah, quand refleuriront les roses de septembre! »
« Y a-t-il une oreille assez fine pour entendre le soupir des roses qui se fanent ? »
« Les destins sont jaloux de nos prospérités, - Et laissent plus durer les chardons que les roses. »
« Les soirs illuminés par l'ardeur du charbon, - Et les soirs au balcon, voilés de vapeurs roses. »
« Je suis un vieux boudoir plein de roses fanées, - Où gît tout un fouillis de modes surannées, - Où les pastels plaintifs et les pâles Boucher, - Seuls, respirent l'odeur d'un flacon débouché. »
« Qui veut de la cohérence? Les imbéciles et les doctrinaires, les ennuyeux qui poussent leurs principes jusqu'à la fin amère de l'action, jusqu'à la reductio ad absurdum de leur mise en pratique. Pas moi. »
« Si les roses ont des épines, sous les épines se cachent les roses. »
« Le parfum de mille roses ne plaît qu'un instant ; mais la douleur que cause une seule de leurs épines dure longtemps après la piqûre. »
« Le blé et la reconnaissance ne poussent qu'en bonne terre. »
« Que m'importent les tulipes et les roses, puisque par la pitié du Ciel, j'ai, pour moi seul, tout le jardin. »