Jean le Rond D’Alembert, ou Jean Le Rond d’Alembert,, né le 16 novembre 1717 à Paris où il est mort le 29 octobre 1783, est un mathématicien, philosophe et encyclopédiste français.
« Il est dur de se déplacer à cinquante ans; mais il ne l'est pas moins de rester chez soi pour y essuyer des nasardes. »
« Je pense, pour moi, qu'il faut toujours enseigner la vérité aux hommes, et qu'il n'y a jamais d'avantage à les tromper. »
« Un publiciste allemand trouverait là de quoi faire un gros volume, et le sage d'assez courtes, mais d'assez tristes réflexions. »
« Je crois qu'on doit écrire au pluriel numéros et non pas numéro; ce dernier mot, quoique tout latin, étant devenu français par l'usage. »
« Dans le temps où il est tombé malade, je sais qu'il travaillait sur les prophéties de Daniel, mais j'ignore où il en était. »
« Ma réponse a été bien simple; si M. Tronchin veut vous la communiquer, je me flatte que vous la trouverez raisonnable et mesurée. »
« Cette lettre (de Boileau) était à peu près une nouvelle critique de Perrault, tant la réparation avait la tournure équivoque. »
« J'ai cruellement souffert de ma maudite vessie durant une assez grande partie du mois de novembre. »
« Malherbe nourri de la lecture des excellents poëtes de l'antiquité, et prenant comme eux la nature pour modèle. »
« Cet ami si modéré et si philosophe pour supporter les maux d'autrui, se vit peu de temps après, pour quelque sottise qu'il fit, le sujet d'une mauvaise épigramme; sa philosophie n'y tint pas. »
« Le fils (de Crébillon), dans des romans pleins d'esprit et dictés par une connaissance profonde de tous les replis honteux du cœur humain, a tracé du pinceau le plus délicat et le plus vrai les raffinements, les nuances, et jusqu'aux grâces de nos vices. »
« Ce génie philosophique, répandu dans tous les livres et dans tous les états, est l'instant de la plus grande lumière d'un peuple. »
« Massillon lui en avoua la cause; se confessa, comme le berger de la Fable, du petit grain d'ambition qu'il avait eu. »
« Un mépris profond de toutes les frivolités qui occupent et dégradent si fort la plus grande partie de la noblesse française. »