Jean le Rond D’Alembert, ou Jean Le Rond d’Alembert,, né le 16 novembre 1717 à Paris où il est mort le 29 octobre 1783, est un mathématicien, philosophe et encyclopédiste français.
« Le respect me force à me taire, la reconnaissance m'y oblige, l'autorité m'y contraint. »
« L'exagération qui, en voulant agrandir les petites choses, les fait paraître plus petites encore. »
« Il est vrai qu'un écrivain satirique, après avoir outragé des hommes célèbres, croit réparer ses insultes par les éloges qu'il leur donne après leur mort. »
« Au moment où il arriva à l'Académie, il trouva plus de deux mille personnes dans la cour du Louvre, qui criaient en battant des mains: Vive M. De Voltaire! »
« La patrie de Despréaux sera quelque jour l'objet d'une importante controverse d'érudition. »
« Cette subtilité exaltée et fugitive, souvent plus propre à énerver le goût qu'à le raffiner. »
« Ce prétendu esprit républicain (dans l'Académie française), suivant la réflexion de l'abbé de Dangeau, était un grand et terrible mot employé bien gratuitement contre des confrères très paisibles et très modérés. »
« La vanité qu'il eut de vouloir se soustraire à ces visites d'usage et de politesse, qu'à la vérité on n'exige pas des candidats, mais qu'ils ne doivent pas non plus regarder comme avilissantes pour eux. »
« Dans la république des lettres, rien n'est plus méprisable que l'ineptie des éloges. »
« Le contrôleur général, à qui j'ai offert mes services à condition qu'ils seraient gratuits, me disait il y a quelques jours qu'il voudrait bien faire quelque chose pour moi. »
« Si j'avais des coups de bâton à lui donner, ce serait comme Alcidas à Sganarelle, dans le Mariage forcé, avec de grandes protestations de respect et de désespoir d'y être obligé. »
« Cette reconnaissance n'est pas un sentiment réservé pour moi seul, tous mes amis le partagent avec la plus tendre vénération. »
« Cela me rappelle le mot d'un solitaire qui disait aux personnes dont il recevait quelquefois la visite: Vous voyez un homme presque aussi heureux que s'il était mort. »
« Ce roman (Télémaque), que Fénelon avait uniquement destiné pour le duc de Bourgogne, son élève, vit le jour par l'infidélité d'un domestique qui en avait pris une copie. »