« Septembre se nomme, - Le mai de l'automne. »
« Automne, automne, adieux de l'Adieu! - La tisane bout, noyant mon feu; - Le vent m'époumone - A reverdir la bûche où mon grand cœur tisonne. »
« Comprendre le sens d'un mot, c'est savoir quelles phrases il est possible de construire à partir de lui. »
« Les nouvelles sont comme les feuilles d'automne. Le vent qui les porte les malmène. »
« Automne. Le post-scriptum du soleil. »
« On parle à une femme, on lui dit des phrases en sachant bien qu'elle ne comprend pas, comme on parle à un chien ou à un chat. »
« L'hirondelle en septembre abandonne - Le ciel refroidi de l'automne. »
« La manière dont le gouvernement voit l'économie peut être résumée en quelques courtes phrases: si ça bouge, taxez-le; si ça continue à bouger, imposez-lui une réglementation; si ça s'arrête de bouger, donnez-lui des subventions. »
« Toutes nos phrases sont dictées par les nécessités et les illusions de notre situation concrète. »
« Chaleur de l'automne pique fort - Et cause à bien des gens la mort. »
« C'est à l'automne qu'il faut compter la couvée. »
« Souvenir, souvenir, que me veux-tu? L'automne - Faisait voler la grive à travers l'air atone, - Et le soleil dardait un rayon monotone - Sur le bois jaunissant où la bise détone. »
« Il y a des phrases qui ne peuvent s'écrire qu'à la main. »
« De la dépouille de nos bois - L'automne avait jonché la terre: - Le bocage était sans mystère, - Le rossignol était sans voix. »