« C'est peut-être la plus grande consolation des opprimés que de se croire supérieurs à leurs tyrans. »
« Quand on ne peut plus avoir la liberté qu'on avait sous les tyrans, on jouit au moins des tyrannies de ceux qui parlent de liberté. »
« C'est toujours les voix qui restent, au final, c'est aussi toujours par elles que ça commence, une voix plus une oreille ; deux fils de soie impalpables et un pavillon ! »
« Les hommes sont toujours sincères. Ils changent de sincérité, voilà tout. »
« Au cinéma vous écrivez pour séduire, pour que les gens sortent de chez eux, alors que sur le petit écran, vous écrivez pour ne pas les heurter et qu'ils restent devant leur poste. »
« Trois tyrans : la loi, l'usage et la nécessité. »
« Les metteurs en scène passent. Les auteurs restent. »
« Il est assez compréhensible de changer d'opinion lorsque les circonstances changent. »
« Les choses changent. Mais si vite... Est-ce que les habitudes des hommes pourront suivre ? »
« Les connaissances qu'on a cherchées restent, celles qu'on n'a pas cherchées se perdent. »
« On tue les tyrans en leur faisant croire qu'on les admire. »
« La foule est la mère des tyrans. »
« Nos besoins de haine sont satisfaits, mais nos besoins d'amour restent inoccupés. »
« Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots. »