« La nécessité de mourir n'est supportable qu'à celui qui la regarde comme telle. »
« Si la loi du matérialisme était la vraie loi, tout serait éclairci. Le «pourquoi» du phénomène serait ramené au «comment». »
« Il en est de la vie comme de l'occasion : l'une et l'autre, une fois perdues, ne peuvent plus se retrouver. »
« Comme sa gamme est plus riche, le malheur nous attire plus que le bonheur. »
« Après un échec, tout n'est pas fini. C'est un cycle qui commence en beauté. »
« Il faut garder la forme. Ma grand-mère a commencé à marcher sept kilomètres par jour à soixante ans. Elle en a aujourd'hui quatre-vingt-dix-sept, et on ne sait absolument pas où elle est. »
« Le talent est comme un robinet. Quand il est ouvert, on peut écrire. L'inspiration est une farce que les poètes ont inventée pour se donner de l'importance. »
« Je ne conçois pas de sagesse sans défiance. L'Ecriture a dit que le commencement de la sagesse était la crainte de Dieu; moi, je crois que c'est la crainte des hommes. »
« Après la guerre, deux choix s'offraient à moi: finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d'avoir si bien guidé mon choix: je ne suis plus député! »
« Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l'égalité qui est entre eux cesse, ou l'état de guerre commence. »
« Celui qui en passant se mêle dans une querelle qui ne le regarde point, est comme celui qui prend un chien par les oreilles. »
« Pour connaître ta mère, enfant, commence à lire Dans le livre de son sourire. »
« Pareil à la fleur, l'homme s'épanouit et se fane, il s'efface comme une ombre. »
« On va pas au sommet en groupe. On y va seule, et ceux qui restent derrière restent derrière, c'est comme ça. »