« On n'échappe pas à la nature : les hommes s'accomplissent dans l'esprit, les faits y progressent, les images y poussent comme des plantes. »
« Tous les hommes sont perdus. S'il n'y avait pas les femmes, on serait dans les forêts à hurler comme des loups... »
« Rien ne tue comme un amour trahi ! »
« Dans les idées comme dans les dîners, si l'on désire être remarqué, ce qu'il y a souvent de mieux, c'est d'arriver le dernier. »
« La danse, n'est-elle pas la marche dans son apothéose ; marche noble, dépouillée d'un but utilitaire, et libre comme un jeu d'enfant ? »
« Ecoute, on t'connaît pas, mais laisse nous t'dire que tu t'prépares des nuits blanches, des migraines... Des «nervous breakdown» comme on dit de nos jours. »
« Le peuple reçoit la religion, les lois, comme la monnaie, sans l'examiner. »
« Le goût du sacrifice que chaque femme porte en soi-même, comme une fleur prête à fleurir... »
« Qu'il est pitoyable, l'être trop faible qui soudainement se fâche. Il ne sait plus, l'instant de colère passé, comment se comporter. »
« Eh bien, vois-tu, le taureau met son pénis dans l'organe de la femelle, quelques graines sont injectées et, peu après, un bébé vache commence à grandir dans le ventre de la maman. Et deux ans plus tard, le taureau lui versera une pension alimentaire. »
« Oui, Bach, Mozart, Dieu, elles commencent toujours par ça. Ca fait conversation honnête, alibi moral. Et quinze jours plus tard, trapèze volant dans le lit. »
« Vieillir, c'est quand on commence à regarder plus dans ses souvenirs que dans son miroir. »
« Il faut aimer n'importe qui, n'importe quoi, n'importe comment, pourvu qu'on aime. »
« Supporter la mère pour embrasser les petits, c'est comme nourrir une vache dans la cuisine pour avoir un peu de lait. »