« Moi, se dit le petit prince, si j'avais cinquante-trois minutes à dépenser, je marcherais tout doucement vers une fontaine... »
« Les brèches que l'athéisme fait à l'infini, ressemblent aux blessures qu'une bombe ferait à la mer. Tout se referme et continue. »
« Regardez le ciel. Demandez-vous: le mouton oui ou non a-t-il mangé la fleur? Et vous verrez comme tout change... »
« La communication, comme la guerre, est un art simple, et tout d'exécution. »
« L'amitié totale est universelle. Et seule l'amitié universelle peut être une amitié totale. Tout lien particulier manque de profondeur, s'il n'est ouvert à l'amitié universelle. »
« L'amour, c'est un sport. Surtout s'il y en a un des deux qui veut pas. »
« Comme dans la vie, les contraintes coexistent partout : dans l'organisation sociale et la vie affective, les échanges entre individus. Vivre et réaliser la contradiction, voilà l'essentiel. »
« C'est une lacheté que d'applaudir à toutes les idioties que l'on nous montre sous prétexte de modernité. »
« Nous pourrons commander sans contradiction à toute la Grece. »
« Après tout, il faut avoir une jeunesse. L'âge où l'on se décide à être jeune importe peu... »
« La médiocrité des désirs est la fortune du philosophe; et l'indépendance de tout, excepté des devoirs, est son ambition. »
« Toutes les mères, par principe, ne souhaitent rien tant pour leurs fils que le mariage, mais désapprouvent la femme qu'ils choisissent. »
« Il n'y a personne qui fasse un sacrifice sans en espérer une compensation. Tout est une question de marché. »
« Le Sang du Pauvre, c'est l'argent. On en vit et on en meurt depuis des siècles. Il résume expressivement toute souffrance. »