« A toutes époques révolutionnaires, les événements ont été produits non par les mots écrits, mais par les mots parlés. »
« La vaste nuit allume toutes les étoiles. »
« Rien n'est bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l'on en pense. »
« Ce concombre est amer ? Jette-le ! Il y a des ronces dans le chemin ? Détourne-toi ! C'est tout ce qu'il faut. Ne dis pas à ce sujet : "Pourquoi ces choses-là se trouvent-elles dans le monde ?" »
« Tout travail est noblesse que l'on accroche à une étoile. »
« Quand on possède le goût des gens exceptionnels, on finit toujours par en rencontrer partout. »
« Préférer la force de l'argument à l'argument de la force, telle devrait être la devise de toutes les sociétés. »
« La fierté, c'est une question d'avenir en réserve, et tout le monde en a un peu, même si le passé n'a pas fait ses preuves. »
« Oserais-je exposer ici la plus grande, la plus importante, la plus utile règle de toute l'éducation ? Ce n'est pas de gagner du temps, c'est d'en perdre. »
« La mode est la plus excellente des farces, celle où personne ne rit car tout le monde y joue. »
« Toute vérité a deux visages, toute règle deux surfaces, tout précepte deux applications. »
« Car il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d'une chose ; cette universalité est la plus belle. »
« On ajoute encore, et on assure même que le grand prôneur de la pièce, le grand protecteur de l'auteur, est M. L'abbé de Mably, qui mène M. Clément sur le poing de porte en porte, et qui le présente à toutes ses connaissances. »
« Il y a un passage dans l'enfance où l'on devrait noter tout ce que l'on dit, car tout est sage et lumineux. »