« A toutes époques révolutionnaires, les événements ont été produits non par les mots écrits, mais par les mots parlés. »
« Ce concombre est amer ? Jette-le ! Il y a des ronces dans le chemin ? Détourne-toi ! C'est tout ce qu'il faut. Ne dis pas à ce sujet : "Pourquoi ces choses-là se trouvent-elles dans le monde ?" »
« Rien n'est bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l'on en pense. »
« La vaste nuit allume toutes les étoiles. »
« Préférer la force de l'argument à l'argument de la force, telle devrait être la devise de toutes les sociétés. »
« Tout travail est noblesse que l'on accroche à une étoile. »
« La fierté, c'est une question d'avenir en réserve, et tout le monde en a un peu, même si le passé n'a pas fait ses preuves. »
« Oserais-je exposer ici la plus grande, la plus importante, la plus utile règle de toute l'éducation ? Ce n'est pas de gagner du temps, c'est d'en perdre. »
« Toute vérité a deux visages, toute règle deux surfaces, tout précepte deux applications. »
« On ajoute encore, et on assure même que le grand prôneur de la pièce, le grand protecteur de l'auteur, est M. L'abbé de Mably, qui mène M. Clément sur le poing de porte en porte, et qui le présente à toutes ses connaissances. »
« La mode est la plus excellente des farces, celle où personne ne rit car tout le monde y joue. »
« Il y a un passage dans l'enfance où l'on devrait noter tout ce que l'on dit, car tout est sage et lumineux. »
« Etre homme politique, c'est être capable de dire à l'avance ce qui va arriver demain, la semaine prochaine, le mois prochain et l'année prochaine. Et d'être capable, après, d'expliquer pourquoi rien de tout cela ne s'est produit. »
« Quand on possède le goût des gens exceptionnels, on finit toujours par en rencontrer partout. »