« Accepte-toi toi-même d'abord, accepte tout ce que ton être comporte, ses richesses et ses pauvretés ; accepte d'agir tel que tu es : accepte ton lot. »
« Calomnier un grand homme est, pour beaucoup de gens médiocres, le moyen le plus prompt de parvenir à leur tour à la grandeur. »
« N'oubliez jamais que ce qu'il y a d'encombrant dans la morale, c'est que c'est toujours la morale des autres. »
« Si cupidon rate le coeur, Il touche mortellement le corps. »
« Ce qui distingue un homme sain d'un aliéné, c'est précisément que l'homme sain a toutes les maladies mentales, et que l'aliéné n'en a qu'une. »
« Cette clémence dont on fait une vertu se pratique tantôt par vanité, quelquefois par paresse, souvent par crainte, et presque toujours par tous les trois ensemble. »
« S'aimer soi-même, c'est se lancer dans une belle histoire d'amour qui durera toute la vie. »
« Les critiques littéraires sont les cactus qui vivent de leurs piquants parmi les vautours qui vivent de leurs plumes. »
« Il est certaines actions qui ont une fin et pas de commencement, alors que d'autres commencent pour ne jamais s'achever. Tout dépend de la position de celui qui observe. »
« Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres. »
« L'amour de la patrie, vertu dominante des grandes âmes, me saisit toujours à l'aspect d'une bouteille de vin de Bourgogne. »
« On est toujours le folklore de quelqu'un d'autre. »
« La vie est un jeu de cartes dont le cœur n'est jamais l'atout. »
« Peut-être l'avenir me gardait-il encore - Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu! - Peut-être, dans la foule, une âme que j'ignore - Aurait compris mon âme, et m'aurait répondu!... »