« L'arbre tombe toujours du côté où il penche. »
« On ne peut pas faire un chef-d'oeuvre tous les jours. Regardez, par exemple, ma mère, elle a mis neuf mois pour en faire un ! »
« Accepte-toi toi-même d'abord, accepte tout ce que ton être comporte, ses richesses et ses pauvretés ; accepte d'agir tel que tu es : accepte ton lot. »
« La vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent. »
« En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... Mais chez les autres ! »
« Peut-être l'avenir me gardait-il encore - Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu! - Peut-être, dans la foule, une âme que j'ignore - Aurait compris mon âme, et m'aurait répondu!... »
« Cette clémence dont on fait une vertu se pratique tantôt par vanité, quelquefois par paresse, souvent par crainte, et presque toujours par tous les trois ensemble. »
« Il serait à souhaiter, pour être toujours agréable, d'exceller en tout ce qui sied bien aux honnêtes gens, sans néanmoins se piquer de rien. »
« Les critiques littéraires sont les cactus qui vivent de leurs piquants parmi les vautours qui vivent de leurs plumes. »
« Il existe une loi politique et peut-être naturelle qui exige que deux voisins forts et proches, quelle que soit leur mutuelle amitié au début, finissent toujours par en venir à un désir d'extermination réciproque. »
« On est toujours le folklore de quelqu'un d'autre. »
« Tout effort est un crime, parce que toute action est un rêve paralysé. »
« Pour vivre en paix avec tout le monde, il ne suffit pas de ne point se mêler des affaires d'autrui, il faut encore souffrir qu'autrui se mêle des vôtres. »
« Donner, recevoir, partager: ces vertus fondamentales du sportif sont de toutes les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport. »