« Celui qu'entoure la flamme de la jalousie, celui-là en fin de compte, pareil au scorpion, tourne contre lui-même son dard empoisonné. »
« La jeunesse croit toujours aux moissons éternelles. »
« Ne te détourne pas, par lâcheté, du désespoir. Traverse-le. C'est par-delà qu'il sied de retrouver motif d'espérance. Va droit. Passe outre. De l'autre côté du tunnel tu retrouveras la lumière. »
« Calomnier un grand homme est, pour beaucoup de gens médiocres, le moyen le plus prompt de parvenir à leur tour à la grandeur. »
« Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres. »
« Je finirai par croire que les femmes qui viennent vous chercher vous jouent plus de tours que les femmes auxquelles on a dû faire une longue cour avant de les obtenir, comme ayant moins de prix pour elle (vanité) dans le premier cas que dans le second. »
« Toutes les évidences ne sont pas mauvaises à dire. Il arrive même parfois que ce soit en tirant les conséquences des évidences les plus évidentes que l'on découvre les vérités les moins évidentes. »
« Tu me consacres du temps, c'est le plus généreux de tous les cadeaux. »
« On ne s'aperçoit pas toujours que l'on parcoure chaque jour un nouveau chemin. »
« N'oubliez jamais que ce qu'il y a d'encombrant dans la morale, c'est que c'est toujours la morale des autres. »
« Commencer en poète et finir en gynécologue ! De toutes les conditions, la moins enviable est celle d'un amant. »
« La violence ou la guerre, entre deux hommes ou deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n'est pas vraiment achevé dans la nature humaine. »
« Ce qui distingue un homme sain d'un aliéné, c'est précisément que l'homme sain a toutes les maladies mentales, et que l'aliéné n'en a qu'une. »
« Si cupidon rate le coeur, Il touche mortellement le corps. »