« Faute de pain, on mange de la galette. »
« Des amis, un flacon de vin, du loisir, un coin parmi les fleurs... Je n'échangerai pas cette joie pour un monde, présent ou à venir. »
« Les régimes passent. Les abus restent. Il n'y a que les profiteurs qui changent. »
« Le goût frénétique de l'homme pour toutes les substances saines ou dangereuses, qui exaltent sa personnalité, témoigne de sa grandeur. Il aspire toujours à réchauffer ses espérances et à s'élever vers l'infini. »
« L'être idéal ? Un ange dévasté par l'humour. »
« Apprendre, partager, tant qu'y a de l'échange, y'a de l'espoir. »
« Oh quel bien-être, quel bien-être indicible que de se sentir en sécurité avec quelqu'un à l'abri de tout danger, sans avoir à peser ses pensées, à mesurer ses paroles. »
« Etre étranger, c'est sourire et opiner du chef, c'est lire sur les lèvres, juste pour le plaisir de s'assurer que ça ne change strictement rien. Etre étranger, c'est être sous l'eau quand d'autres vous parlent à la surface, les sons pénètrent, mais pas »
« Si un homme change de femme, c'est afin de trouver chez la nouvelle une oreille vierge pour ses histoires. »
« Il est bon de traiter l'amitié comme les vins et de se méfier des mélanges. »
« Le trop de confiance attire le danger. »
« Au jour de la Saint-Boris, par malheur, - C'est un mauvais vendangeur. »
« L'enfance. L'âge de la vie où tout semble possible, où on imagine qu'il suffira de vouloir changer son destin. »
« La voie du juste milieu n'est pas suivie. Les hommes intelligents vont au-delà, les ignorants restent en deçà. Les sages veulent trop faire, et l'homme de peu pas assez. C'est ainsi que tout homme boit et mange, et peu savent juger des saveurs. »