« La démocratie, c'est le pouvoir pour les poux de manger les lions. »
« Quiconque tranche avec un couteau la gorge d'un boeuf et reste sourd aux meuglements d'effroi, quiconque est capable d'abattre de sang-froid le chevreau hurlant et mange l'oiseau qu'il a lui-même nourri, est-il encore très éloigné du crime ? »
« Vous devez être le changement que vous désirez voir en ce monde. »
« Les premières étreintes sont toujours un peu ratées. On se jette l'un sur l'autre, à l'aveuglette ; poussé par trop de hâte on ne prend pas le temps de faire connaissance avec une peau, une odeur, un sexe étrangers. »
« J'aimerais terminer sur un message d'espoir. Je n'en ai pas. En échange, est-ce que deux messages de désespoir vous iraient? »
« «Aie! cria le rusé mangeur d'huîtres, une perle!» Un voisin de table l'acheta 100 francs. Prix: 30 sous au bazar de Maisons-Laffitte. »
« La vanité et la crainte du ridicule sont les traits les plus saillants du caractère français. C'est étrange, à coup sûr, la vanité étant neuf fois sur dix la source du ridicule. »
« Je suis en train de peindre avec l'entrain d'un Marseillais mangeant la bouillabaisse, ce qui ne t'étonnera pas lorsqu'il s'agit de peindre de grands tournesols. »
« Les serpents, puis l'amour. Insidieux tous les deux. Hypocrites. Venimeux. Dangereux. Violents. Sauvages. Les mêmes vertus, quoi ! Ils font mal et puis s'en vont. »
« Il n'y a rien de plus salutaire que la diversion, de plus tonifiant que le changement. »
« Viens manger papa, ta crème glacée va refroidir. »
« Les repas de famille ne consistent pas à se manger entre parents. »
« Quand il y a des perdrix, on mange des perdrix ; et quand c'est le temps de la pénitence, on fait pénitence ! »
« Il y a en moi un mélange d’anarchiste et de conservateur dans des proportions qui restent à déterminer. »