« J'appelle raisonnable celui qui accorde sa raison particulière avec la raison universelle, de manière à n'être jamais trop surpris de ce qui arrive et à s'y accommoder tant bien que mal. »
« La même réponse que faisait Molière à ceux qui lui reprochaient d'avoir pris une scène entière à Cyrano de Bergerac: cette scène m'appartient, puisqu'elle est bonne, et je prends mon bien où je le trouve. »
« L'inefficacité des patrons est bien souvent camouflée par l'efficacité des employés. »
« Celui qui a passé le gué sait combien la rivière est profonde. »
« J'ai remarqué souvent que les gens qui sont en retard sont de bien meilleure humeur que ceux qui ont dû les attendre. »
« A trop admirer les vertus des autres on peut perdre le sens des siennes propres tant et si bien qu'en ne les exerçant plus, on les oublie complètement sans recevoir pour autant celles des autres en compensation. »
« Quoiqu'il en dise, et à son insu, l'homme garde toujours au fond de son cœur un reste de rancune envers celui qui lui a fait du mal, même s'il est bien convaincu qu'il n'en est rien. »
« La politique, c'est de l'histoire en train de se faire, bien ou mal. »
« Malheureusement dans le monde, comme dans le monde politique, les victimes sont si lâches qu'on ne peut pas en vouloir bien longtemps aux bourreaux. »
« Comme la Hongrie, le monde informatique a une langue qui lui est propre. Mais il y a une différence. Si vous restez assez longtemps avec des Hongrois, vous finirez bien par comprendre de quoi ils parlent. »
« Quelle noblesse d'avoir un ami, mais combien plus noble d'être un ami! »
« La peine de la dispute en excède de bien loin l'utilité. Toute contestation rend l'esprit sourd et, quand on est sourd, je suis muet. »
« De toutes façons, le dicton «Connais-toi toi-même» n'est pas bien dit. Il eût été plus juste de dire: «Connais autrui.» »
« Quand on se réjouit d'être jeune, et qu'on remarque qu'on se porte bien, c'est la vieillesse. »