« C'est la maladie qui rend la santé agréable; le mal qui engendre le bien; c'est la faim qui fait désirer la satiété, et la fatigue le repos. »
« Qu'on protège les arts, bien! mais les artistes, non... Ce sont tous des fainéants et des débauchés! »
« La limite entre le mal et le bien est aussi mobile et instable qu'un sentier de crête en craie fondante. »
« Pour être agréable en société, il faut expliquer bien des choses que l'on sait déjà! »
« Et que toute passion, acceptée et conçue dans la seule sensualité, devient bientôt plus amère que la mort pour ceux qui s'y sont abandonnés. »
« La première impression est plus fiable que la deuxième, pour une raison précise : elle est le fruit d'une bien plus longue expérience. »
« Chez bien des femmes, les pensées s'élèvent quand les seins tombent. »
« On obtient de l'ennemi bien plus de respect et de garanties quand on se rend les armes à la main. »
« Bien et mal sont tout un. Les médecins taillent, brûlent, torturent de toute façon et, faisant aux malades un bien qui ressemble à une maladie, ils réclament une récompense qu'ils ne méritent guère. »
« Dans bien de domaines, ce sont les incidents de frontière qui seuls précisent les frontières. »
« Pour bien saisir les différences, il faut refroidir sa tête, et ralentir le mouvement de sa pensée. Pour bien remarquer les analogies, il faut échauffer sa tête, et accélérer le mouvement de sa pensée. »
« Soyons aussi distants que si nous avions été mariés pendant longtemps et aussi bien élevés que si nous n'étions pas mariés du tout. »
« Chocolat ! Voilà bien un mot qui évoque des extases indescriptibles. Est-il un homme, une femme ou un enfant qui n'en a pas désiré, qui n'en a pas dévoré, et qui l'instant d'après, n'a pas rêvé d'en dévorer encore ? »
« On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil. »