« Bien plus que la paresse, c'est la caresse qui est la mère de certains vices et de beaucoup de fils. »
« Si la chaussure ne nous va pas, devons-nous couper le pied ? »
« Extérieurement nous allons paisiblement côte à côte, mais pendant ce temps-là l'air qui nous sépare est sillonné d'éclairs comme si quelqu'un le fendait continuellement à coup de sabre. »
« Qui parle beaucoup à table a encore faim en se levant. »
« Les courses d'avions ne demandent pas nécessairement beaucoup de courage mais une certaine folie et un total mépris de sa propre vie. »
« Dans beaucoup de domaines, il faut apprendre à valoriser les points positifs et à ne pas se focaliser sur le reste. »
« Ilz allerent en une rostisserie, où ils saisirent des broches, des coupperets et cousteaux de cuisine. »
« Etre artiste, c'est beaucoup plus qu'aimer un art, c'est aimer la vie, c'est vivre doublement, passionnément, intensément. »
« Il est préférable de guérir l'offense plutôt que de la venger. La vengeance prend beaucoup de temps, elle expose à bien des offenses. »
« Devoir ! Ah, je ne puis souffrir ce vilain mot, cet odieux mot ! Il est si pointu, si aigre, si froid. Devoir, devoir, devoir ! On dirait des coups d'épingle. »
« Il n'y a pas toujours un coupable derrière un malheur. »
« Il buvait toutes mes paroles, et comme je parlais beaucoup, à un moment, je le vois qui titubait... »
« Lorsqu'on écrit, il faut tout imaginer, toujours, mais les coups d'oeil qu'on peut jeter sur la vie d'autrui fournissent des clous sur lesquels accrocher les histoires et les personnages qu'on invente. »
« L'amour sans la pudeur, c'est quoi ? Est-ce que c'est boire de tous les vins et dans la même coupe. Ou bien boire du même vin mais chacun dans sa coupe. »