« Il paraît que même à Monaco les rues ne sont plus sûres. Les milliardaires n'osent plus sortir le soir... Il y a des millionnaires qui rôdent. »
« On prend goût à son désespoir. C'est plus facile que de lutter ! »
« La plupart des insitutions sociales paraissent avoir pour objet de maintenir l'homme dans une médiocrité d'idées et de sentiments qui le rendent plus propre à gouverner ou à être gouverné. »
« Ce qui fait marcher le monde, c'est le cul et l'argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu'on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie. »
« Il y a des bravoures opiniâtres et ignorées qui se défendent pied à pied dans l'ombre contre l'envahissement fatal des nécessités et des turpitudes. »
« Le bien et l'être sont identiques dans la réalité ; ils ne diffèrent que selon la raison. »
« Le XXème siècle est la peau de chagrin de l'homme occidental qui aura vu rétrécir son empire terrestre et familial au rythme de ses désirs d'universalité. »
« Si les réalisateurs travaillent toujours avec de belles comédiennes avec l'évidente arrière-pensée de se les taper, ils répugnent encore à travailler avec de beaux comédiens parce qu'ils ont peur de passer pour des homosexuels. »
« Il est des gens qui se refusent à s'accepter. Résultat : ils sèment partout la discorde, ils rendent malheureux tous ceux qui les entourent. »
« Quand un voleur vous embrasse, comptez vos dents. »
« Ceux qui souffrent de la même maladie compatissent entre eux, ceux qui ont les mêmes soucis s'entraident. »
« La plupart des gens attendent d'avoir mal aux dents pour aller chez le dentiste. La plupart des sociétés attendent d'être dérangées par les victimes pour entreprendre des réformes. »
« La personne humaine, si dépendante qu'elle soit des moindres accidents de la matière, existe de l'existence même de son âme, qui domine le temps et la mort. C'est l'esprit qui est la racine de la personnalité. »
« Sortir avec quelqu'un n'est qu'une épouvantable partie de bluff et de double bluff où l'homme et la femme se canardent derrière deux rangées de sacs de sable opposées. »