« ... Il est doux de perdre la conscience de ses malheurs. »
« Tout s'efface, tout finit toujours par s'exorciser quand on prend la précaution de recouvrir les souvenirs douloureux avec d'autres, moins importants et répétitifs. »
« Une souffrance partagée est diminuée de moitié alors qu'une joie partagée est doublée. »
« A vingt ans on ne doute de rien, surtout pas de soi-même ! »
« L'homme très jeune est un animal rebelle à la douleur. »
« La morale élève un tribunal plus haut et plus redoutable que celui des lois. »
« Sur la route des hypothèses on ne doute jamais de rien. »
« Douter de tout ou tout croire sont deux solutions également commodes, qui l'une et l'autre nous dispensent de réfléchir. »
« Le temps qu'un homme comprenne que son père avait sans doute raison, il a généralement un fils qui pense qu'il a tort. »
« Il y a quelque chose de commun entre la chaleur humaine et celle du café... L'amertume, sans doute. »
« La littérature ne console guère. Elle donne juste la douce illusion de l'amitié ressuscitée. »
« Dieu qui nous avait donné les joies de la terre, voulut aussi nous donner les joies de l'esprit. Avec la douleur, Dieu montre à ceux qui veulent le comprendre le chemin qui mène à l'esprit. »
« La prière est la plus douce consolation du malheureux; il devient plus fort quand il a rempli ce devoir. »
« La joie a la nature du plaisir et la profondeur de la douleur. »