« Ecrire, c'est mentir. Mentir est peut-être trop fort. Ecrire, c'est fausser. Etre exact, c'est bien rare. Toujours on est au-dessus ou au-dessous. »
« Je préférerais m'asseoir sur un potiron et le posséder bien à moi que d'être à plusieurs sur un coussin de velours. »
« L'Etat, lorsqu'il choisit les hommes qui le serviront, ne tient aucun compte de leurs opinions. S'ils veulent bien lui être fidèles et le servir, cela suffit. »
« La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance. Sinon la société est inexorablement vouée à l'échec, comme l'être humain privé de la possibilité de communiquer. »
« La joie provient d'un bien-être. La peur des difficultés de la vie et la mort de ce qu'on est réellement. »
« Combattre maladroitement pour une juste cause vaut mieux que d'être le redoutable soldat de l'injustice. »
« Il n'est pas indispensable d'être fou pour faire du cinéma. Mais ça aide beaucoup. »
« Le chagrin se supporte seul, mais la joie doit être partagée. »
« L'originalité de l'esprit aussi bien que de la sensibilité, c'est d'esquiver l'évidence pour être sensible à ce qui risque de n'être pas remarqué. »
« Le piéton ne va nulle part - mais, en revanche, il est partout, partout où il ne devrait pas être. C'est une sorte d'ennemi qui a été créé pour rendre la circulation difficile. »
« Il n'est nullement besoin d'être aimé pour bien jouir et... L'amour nuit plutôt aux transports de la jouissance qu'il n'y sert. »
« Tout être qui a vécu l'aventure humaine est moi. »
« Etre captif, là n'est pas la question. Il s'agit de ne pas se rendre : voilà. »
« La vanité est une ambition toute personnelle ; ce n'est pas pour ses qualités réelles, ses mérites et ses actions, que l'on veut être estimé, honoré et recherché, mais pour soi-même ; aussi, la vanité convient-elle surtout à la beauté frivole. »