« Pour s'éprendre d'une femme, il faut qu'il y ait en elle un désert, une absence, quelque chose qui appelle la tourmente, la jouissance. Une zone de vie non entamée dans sa vie, une terre non brûlée, ignorée d'elle-même comme de vous. »
« La femme coquette est l'agrément des autres et le mal de qui la possède. »
« Les mariages, les liaisons, les amours d'une nuit l'avaient convaincu que l'acte sexuel ne valait pas ce que les femmes exigeaient en échange. »
« Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus. Les ordinateurs viennent de l'enfer. »
« Si vous aimez vos amis, n'en faites pas vos amis, vous les condamneriez à aimer votre femme ! »
« La femme est toujours un être inconstant et changeant. »
« En Sicile, les femmes sont plus dangereuses que les coups de fusils. »
« J'aime ma femme parce qu'elle a su rester la même et qu'elle n'a pas réussi à me changer. »
« On a des femmes bien de l'agrément, à condition qu'on les sorte l'après-midi, qu'on les amuse le soir, qu'on les caresse la nuit et qu'on leur fiche la paix le matin. »
« La femme seule ne doit qu'à elle-même le compte de ses jours. Elle s'habille pour elle, sort à sa guise, rentre à son gré, dispose comme il lui plaît de son temps, de son cœur et de son téléphone. Elle n'a jamais besoin de mentir, ni d'inventer, et »
« Il existe des femmes qui ne veulent accepter que la portion d'amour qui n'engage à rien. »
« Quand nous nous marions, c'est pour trouver dans notre femme ce que nous avons inutilement demandé aux femmes des autres. »
« La bru balaie ce que voit la belle-mère. »
« Une femme qui raisonne est une femme à bout de sentiments. »