« L'âme rassasiée foulera aux pieds le rayon de miel, et l'âme pressée de la faim trouvera même doux ce qui est amer. »
« Ne soyez ni confiant, ni banal, ni empressé, trois écueils ! La trop grande confiance diminue le respect, la banalité nous vaut le mépris, le zèle nous rend excellents à exploiter. »
« Assiste ton frère, qu'il soit oppresseur ou opprimé. »
« Lorsque j'engage un combat, il ne me vient pas à l'idée que je puisse le perdre. »
« Dans les années cinquante, on se réunissait en famille pour regarder la radio. Aujourd'hui, l'image est tellement banalisée qu'on écoute la télé. »
« Depuis que les femmes travaillent, on est passé de "Merci mon Dieu, c'est vendredi" à "Merci mon Dieu, c'est lundi". Si une mère n'a jamais dit ça c'est que ses enfants n'ont pas encore atteint l'adolescence. »
« Le cricket, inventé par les dieux lorsqu'ils en eurent marre d'être perclus de stress par le rythme endiablé du base-ball. »
« J'ai commencé à comprendre les Anglais le jour où j'ai enfin réalisé qu'ils disent exactement le contraire de ce qu'ils pensent. »
« La Parisienne est une légende, donc, elle existe plus que les autres femmes, et ce pour l'éternité. »
« Je croirais vraiment à la liberté de la presse quand un journaliste pourra écrire ce qu'il pense vraiment de son journal. Dans son journal. »
« Comptez l'argent pour rien, les places pour rien, la popularité pour rien; c'est la presse qui est tout. Achetez la presse, et vous serez maîtres de l'opinion, c'est-à-dire les maîtres du pays. »
« Le temps qui passe est un traînard, le temps passé est trop pressé. »
« La publicité est un facteur économique précieux puisque c'est la façon la moins chère de vendre des produits, surtout lorsqu'ils ne valent rien. »
« Le cheveu rare, ça donne l'air intellectuel, à défaut d'être intelligent. »