« Muet, aveugle et sourd au cri des créatures, - Si le Ciel nous laissa comme un monde avorté, - Le juste opposera le dédain à l'absence, - Et ne répondra plus que par un froid silence - Au silence éternel de la Divinité. »
« Il paraît que même à Monaco les rues ne sont plus sûres. Les milliardaires n'osent plus sortir le soir... Il y a des millionnaires qui rôdent. »
« Il est des gens qui se refusent à s'accepter. Résultat : ils sèment partout la discorde, ils rendent malheureux tous ceux qui les entourent. »
« Le moyen le plus sûr d'accréditer une opinion auprès de la frivolité française, est d'inventer quelques phrases que tous les sots puissent répéter en croyant dire quelque chose. »
« La femme sans l'homme est comme un cheval désentravé. »
« Les gens te pèsent ? Ne les porte pas sur tes épaules. Prends-les dans ton cœur. »
« Les femmes chérissent la mode, parce que la nouveauté est toujours un reflet de jeunesse. »
« La flatterie n'émane jamais des grandes âmes, elle est l'apanage des petits esprits qui réussissent à se rapetisser encore pour mieux entrer dans la sphère vitale de la personne autour de laquelle ils gravitent. »
« Qui dira le sentiment qu'on éprouve en entrant dans ces forêts aussi vieilles que le monde, et qui seules donnent une idée de la création, telle qu'elle sortit des mains de Dieu? »
« En amour, on plaît plutôt par d'agréables défauts que par des qualités essentielles; les grandes vertus sont des pièces d'or, dont on fait moins usage que de la monnaie. »
« Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes ! »
« La vie ce n'est pas la distraction et le mouvement du monde. Vivre, c'est sentir son âme, toute son âme. C'est aimer, aimer de toutes ses forces, toujours, jusqu'à la fin, et jusqu'au sacrifice. »
« Qu'est-ce que le sentiment du péché sinon la peur instinctive d'un animal non-adulte? »
« Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles. »