« Sans pardon, la vie est gouvernée par un parcours sans fin de ressentiment et de vengeance. »
« Ce n'est quelquefois qu'en perdant ceux qu'on aime qu'on sent combien on les aimait. »
« La mort est belle, elle est notre amie ; néanmoins, nous ne la reconnaissons pas, parce qu'elle se présente à nous masquée et que son masque nous épouvante. »
« La perception n'est pas le constat d'une réalité objective, elle est la négociation d'une présence au monde. »
« ... Les femmes pensent à l'amour, les hommes aux galons, ou à quelque chose de ce genre. »
« A l'origine de toute connaissance, nous rencontrons la curiosité! Elle est une condition essentielle du progrès. »
« Ne sentirons-nous jamais que le ridicule des autres ? »
« Mais moi, vivre à Paris ! Eh ! Qu'y voudrais-je faire, je ne sais ni tromper, ni feindre, ni mentir ; et, quand je le pourrais, je n'y puis consentir. »
« La lecture est un acte d'identification : si nous comprenons ce que nous lisons, c'est que les sentiments exprimés sont déjà en nous. Autrement, le livre nous tombe des mains. »
« Les Anglais sont un peuple d'une ténacité presque surhumaine. Ils ne s'avouent jamais vaincus. Et ils finissent toujours par ne pas l'être. »
« Etrange révélateur qu'une bibliothèque! certaines absences en disent long et toutes les présences ne sont pas significatives. »
« La musique romantique est caractérisée par la présence d'un soupir entre chaque note... »
« Les amis se reconnaissent dans leurs blessures. »
« Si on savait ce que pensent et disent de nous nos meilleurs amis, nous serions horrifiés. Impression d'être trahis, dupés, rage sourde d'avoir trop livré de soi-même pour en arriver à ces misères. Mais ne le sait-on pas, par nous quant à eux? »