« Combien de vertus apparentes cachent souvent des vices réels ! Le sage est sobre par tempérance, le fourbe l'est par fausseté. »
« La foi est dans le cœur comme un savoir de naissance et le mouvement pour le bien est semblable à celui de la plante vers la lumière. »
« La véritable indépendance consiste à dépendre de qui on veut. »
« On reproche sévèrement à la Vertu ses défauts, tandis qu'on est plein d'indulgence pour les qualités du vice. »
« Le vrai responsable d'un mensonge n'est pas celui qui le commet, mais celui auquel on le destine parce qu'on sait qu'il ne supporte pas la vérité. »
« Lorsque se ferme la porte d'une occasion de bonheur, une autre s'ouvre ; mais nous regardons si souvent la porte fermée que nous ne voyons pas celle qui s'est ouverte pour nous. »
« Il n'y a sans doute rien de plus émouvant dans une vie d'homme que la découverte fortuite de la perversion à laquelle il est voué. »
« Il ne peut y avoir de liberté contre la vérité, il ne peut y avoir de liberté contre l'intérêt commun. »
« Une fâcheuse rencontre a plus d'éloquence que tous les avertissements du monde. »
« Montesquieu partit de Vienne pour voir la Hongrie, contrée opulente et fertile, habitée par une nation fière et généreuse, le fléau de ses tyrans et l'appui de ses souverains. »
« Journal : le besoin de consigner toutes les réflexions amères, par l'étrange peur qu'on arriverait un jour à ne plus être triste... »
« Rêver : très bien ; vivre quand même ! »
« Les peuples bien gouvernés sont en général des peuples qui pensent peu. »
« Un adversaire politique n'est pas un ennemi ; c'est un partenaire du débat démocratique. »