« J'avais besoin d'un poumon, m'a dit l'arbre: alors ma sève est devenue feuille, afin d'y pouvoir respirer. Puis quand j'eus respiré, ma feuille est tombée, et je n'en suis pas mort. Mon fruit contient toute ma pensée sur la vie. »
« Je pleurais parce que je n'avais pas de souliers, jusqu'au jour où j'ai rencontré quelqu'un qui n'avait pas de pieds. »
« Le langage des philosophes est un langage déjà déformé comme des chaussures trop étroites. »
« J'avais trop longtemps attendu de pouvoir pénétrer un jour dans un monde jusque-là interdit, pour ne pas accueillir avec une émotion profonde l'occasion de pouvoir en franchir enfin les limites. »
« Lorsque j'avais entre huit et douze ans, j'étais passionné d'astronomie. Je cherchais à dessiner des éclairs. »
« On essaie les chaussures par les pieds et l'homme par les épreuves. »
« Si j'avais le pouvoir d'oublier, j'oublierais. Toute mémoire humaine est chargée de chagrins et de troubles. »
« J'ai toujours rêvé d'avoir un trésor caché quelque part où il serait bien à l'abri de tout et que je pourrais découvrir chaque fois que j'avais besoin. »
« Quand j'étais jeune, je pensais que l'argent et le pouvoir apportaient le bonheur... J'avais raison. »
« Pauvre France,... Avais-tu donc besoin pour dernière épreuve, pour dernier affront, d'endurer la tyrannie des écoliers! »
« Moi, se dit le petit prince, si j'avais cinquante-trois minutes à dépenser, je marcherais tout doucement vers une fontaine... »
« On devrait essayer les femmes comme les chaussures. Si cela va, on les garde.Si elles vous cassent les pieds, on les rend le lendemain matin. »
« S'attendre au pire, à quelque chose de pis que la chute, tout en chutant, c'était un peu la conception que j'avais de la vie. »
« On devrait essayer les hommes comme les chaussures. Si ça va, on les garde. Si ils vous cassent les pieds, on les rend le lendemain matin. »