« Ah, vous autres, hommes faibles et merveilleux qui mettez tant de grâce à vous retirer du jeu ! Il faut qu'une main, posée sur votre épaule, vous pousse vers la vie... »
« Il vaut toujours mieux essayer que de ne jamais échouer. »
« La violence ou la guerre, entre deux hommes ou deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n'est pas vraiment achevé dans la nature humaine. »
« On ne naît pas vainqueur, on le devient. »
« Les rêves sont le combustible qui alimente le feu du désir. »
« Nous avons neuf mois de vie privée avant de naître, ça devrait nous suffire. »
« Qui aime la jeunesse, aime la mer. »
« Adolescent, j'étais pyromane. On m'a placé dans un foyer. »
« La haine est un sentiment qui ne peut exister que dans l'absence de toute intelligence. »
« Invite la philosophie pour la soirée mais ne la laisse pas coucher chez toi. »
« Dieu nous a donné un pénis et un cerveau, mais malheureusement pas la capacité d'utiliser les deux en même temps. »
« Les ballerines sont toujours sur la pointe des pieds ! Pourquoi n'en engagent-ils pas des plus grandes ? »
« Le temps n'est pas une courbe lisse mais une série de cahots, de bonds et de pauses. »
« Chaque écrivain tout au long de sa vie exprime un seul thème. C'est la nécessité de compréhension, de tendresse et de persévérance dans l'infortune chez des individus traqués par les circonstances. »