« Les dieux firent fort bien quand ils décrétèrent que les pauvres aussi pourraient rire aux éclats. »
« De même qu'il faut de la souffrance pour connaître le bonheur, il faut de la prose pour qu'il y ait poésie. »
« La conscience n'est pas la lumière qui éclaire l'esprit et le monde, mais c'est la lueur ou le flash qui éclaire la brèche, l'incertitude, l'horizon. »
« ... La cohérence pure, c'est du délire, c'est du délire abstrait. »
« N'ayez pas peur de faire une erreur. Mais faites en sorte de ne pas faire la même erreur deux fois. »
« La vérité, c'est l'honnêteté que chaque personne devrait avoir envers ses amis. »
« Le langage humain ne répond pas seulement à des besoins pratiques et utilitaires. Il répond aux besoins de communication affective. Il permet également de parler pour parler, de dire n'importe quoi pour le plaisir de communiquer avec autrui. »
« Connaître l'humain, c'est d'abord le situer dans l'univers, non l'en retrancher. »
« ... L'avenir de la poésie est dans sa source même. »
« La vraie élégance, toujours personnelle et raisonnable, est une forme de la liberté fondée sur la connaissance de soi. »
« L'amour est un risque terrible car ce n'est pas seulement soi que l'on engage. »
« Dans toute foi, il y a un doute, profond, plus ou moins refoulé. »
« Beaucoup d'amants, c'est beaucoup de malchance. »
« Envoi ce que tu veux, Seigneur, donne la joie ou la douleur, je suis content que l'une et l'autre coulent de tes mains. Ne déverse pas l'abondance de la joie ni de la souffrance. C'est entre les deux que se trouve une douce résignation. »