« L'enfant à qui ses parents n'ont pas souri n'est digne ni de la table d'un dieu, ni du lit d'une déesse. »
« C'est la femme qui choisit l'homme qui la choisira. »
« Lorsqu'on ne choisit pas, on ne peut aimer ni les choses ni les êtres. Au mieux peut-on les voir avec indifférence. »
« On se marie pour énerver ses amis ou faire plaisir à ses parents, souvent les deux, parfois l'inverse. »
« On choisit son père plus souvent qu'on ne pense. »
« Les parents. Ils ont déjà pensé à tout. Pas moyen de réfléchir et de décider soi-même. »
« Les parents comprennent peu les enfants parce que les enfants ne trouvent pas les mots pour s'expliquer. »
« On aurait des enfants tous élevés, si les parents étaient élevés eux-mêmes. »
« On ne devrait porter le demi-deuil que pour les parents qui sont à moitié morts. »
« On ne choisit pas plus sa patrie - la terre de ses pères - que l'on ne choisit son père et sa mère. »
« Il n'y a pas de mathématiques modernes. Ces deux mots anodins font pourtant régner la terreur dans des millions de foyers où les parents, angoissés, "sèchent" sur des problèmes donnés à leurs fils en quatrième. »
« Père et mère, parents, motifs apparents d'une longue affection réciproque... »
« Un enfant de plus, c'est une corde musicale qui vient ajouter ses vibrations à celles qui actionnent harmonieusement le cœur des parents. »
« On ne choisit pas l'amour. C'est lui qui nous prend, nous subjugue, nous arrache à nous-mêmes. A-t-on du mérite à se donner quand on ne peut pas faire autrement. »