« Il est si simple de décider avec soi-même que les blessures d'amour-propre ne comptent pas. Elles ne font souffrir que si l'on veut bien. »
« La paix c'est comme la reconstruction : en surface seulement. On ajoute une belle couche, mais en dessous les blessures restent. »
« Les amis se reconnaissent dans leurs blessures. »
« La morale est comme la médecine, beaucoup plus sûre dans ce qu'elle fait pour prévenir les maux, que dans ce qu'elle tente pour les guérir. »
« A traîner son mal avec soi, on finit par ne plus savoir le guérir. »
« L'amour blesse parfois, mais il y a de ces blessures délicieuses qu'une éternité ne saurait cicatriser. »
« Quelle religion nous enseignera donc à guérir l'orgueil, et la concupiscence ? »
« ... La recherche des phrases nouvelles et des mots peu connus vient d'une ambition puérile et pédantesque. Puissé-je ne me servir que de ceux qui servent aux Halles à Paris! »
« Pendant que tu soignes les blessures, la douleur est un remède à la douleur. »
« Mieux vaut prévenir que guérir. »
« Au fil du temps, les blessures de la mémoire cicatrisent et s'estompent. L'oubli est un muscle qu'il faut entretenir. »
« L'important n'est pas de guérir, mais de vivre avec ses maux. »
« L'absurdité de la douleur. On ne trouve jamais les paroles opportunes, les mots sont des masques cachant les blessures. »
« Un Miserere, chanté en choeur par une multitude fouettée du destin, vaut autant qu'une philosophie. Il ne suffit pas de guérir la peste, il faut savoir la déplorer. Oui, il faut savoir pleurer! Et peut-être est-ce là la sagesse suprême. »