« L'homme épouse une dot et la femme une profession. »
« On trouve toujours l'épouvante en soi, il suffit de chercher assez profond. Heureusement, on peut agir. »
« Au fond, c'est une jouissance que d'attendre l'épouvante. »
« Avec cette vente qu'on appelle la dot et ce tyran qu'on appelle l'époux, l'adultère n'est autre chose qu'une protestation de la première et de la plus sainte des libertés, la liberté d'aimer, contre l'esclavage de la femme et le despotisme du mariage. »
« Epouser sa maîtresse, c'est à se demander s'il ne vaut pas mieux épouser celle des autres. »
« Un homme a toujours deux femmes dans sa vie : celle qu'il a épousée et celle qu'elle est devenue. »
« Moi l'épouser ! Je t'assure que non ; c'est bien assez qu'il m'épouse. »
« Quiconque quitte sa femme, et en prend une autre, commet un adultère ; et quiconque épouse celle que son mari a quittée, commet un adultère. »
« La république est une dépouille ; et sa force n'est plus que le pouvoir de quelques citoyens et la licence de tous. »
« Un danger cesse d'être épouvantable, si l'on en connaît les causes. »
« L'énergie qu'on met à repousser la louange dénonce l'importance qu'on lui prête. »
« Deux vieux époux ne se détestent jamais complètement. »
« Par l'évolution des actes, celui qui dépouille est dépouillé à son tour. »
« Telle une fleur riche en couleurs, mais dépourvue de parfum, sont les belles paroles de celui qui n'agit pas en conséquence. »