« Comme il serait préférable que nous comprenions que nous sommes solitude. »
« Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l'odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l'eau d'une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant, pour secouer des souvenirs dans l'air. »
« Ne levez point les yeux vers les richesses que vous ne pouvez avoir, parce qu'elles prendront des ailes comme l'aigle, et s'envoleront au ciel. »
« La plupart des gens ne font pas attention. Ils voient les mots comme des rocs, de grands objets impossibles à déplacer et sans vie, des nomades qui ne changent jamais. »
« Le voyage, comme l'amour, représente une tentative pour transformer un rêve en réalité. »
« Je ferais admirablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n'est pas moi qui ai commencé. »
« Les conducteurs de taxi parfois se mettent en grève. Ce sont des moments difficiles où l'on n'en trouve pas. Comme d'habitude. »
« La loi morale est collective comme les ordonnances policières ou civiles. Et comme pour toutes les lois collectives, l'interpréter c'est déjà l'enfreindre. »
« Le passé est notre compagnon dans le nouvel amour. Il faut faire avec, mettre sur la nouvelle toile des couleurs anciennes, en espérant que ça brille comme si c'était des nouvelles. »
« Quand quelqu'un te dit que tu es brillant, il finit toujours par te dire qu'il pense exactement comme toi. »
« La ligne est ténue qui sépare les ennemis des amis. Lorsqu'elle s'efface il n'y a plus ni commencement ni fin. »
« Les hommes sont comme les chiffres : ils n'acquièrent de valeur que par leur position. »
« ... Beau comme le tremblement des mains dans l'alcoolisme... »
« J'ai la faculté d'assimiler la connerie ambiante comme les abeilles butinent les fleurs et prennent le pollen pour en faire leur miel. »