« Vivre n'importe comment, mais vivre! »
« Mais comment peut-on choisir de raisonner faux ? C'est qu'on a la nostalgie de l'imperméabilité. »
« Comment définir le réel ? Ce que tu ressens, vois, goûtes ou respires, ne sont rien que des impulsions électriques interprétées par ton cerveau. »
« Comment peut-on ne pas adorer les cloîtres, ces lieux tranquilles, fermés et frais, inventés, semble-t-il, pour faire naître la pensée pendant qu'on va à pas lents sous les longues arcades mélancoliques ? »
« Comment les choses sont devenues ce qu'elles sont, c'est cela l'Histoire. C'est également les possibles qui n'ont pas été réalisés, les chemins qui s'ouvraient et qui n'ont pas été empruntés... »
« Si nous savions comment notre corps est fait, nous n'oserions pas faire un mouvement. »
« L'Etat est notre serviteur et nous n'avons pas à en être les esclaves. »
« La première fois qu'Aurélien vit Bérénice, il la trouva franchement laide. Elle lui déplut, enfin. Il n'aima pas comment elle était habillée. »
« Le créateur d'un produit qu'il doit à son génie ne sait pas lui-même comment se trouvent en lui les idées qui s'y rapportent. »
« Si tu apprends ce qu'est ce monde, comment il fonctionne, automatiquement tu commenceras à obtenir des miracles - ce qu'on appellera des miracles. Mais bien sûr, rien n'est miraculeux. Si l'on apprend ce que sait le magicien, il n'y a plus de magie. »
« Le nu éveille des émotions excessives. La chasteté du vêtement les tempère. Comment dicter des lettres raisonnables à une secrétaire nue? »
« Pour juger les autres, comment ne pas pénétrer d'abord en leur ineffable qui est souvent un incommunicable ? »
« Comment les jeunes pourraient mieux apprendre à vivre qu'en s'y essayant ? »
« Comment arrêter son regard sur la première à laquelle on a juré fidélité éternelle quand il y en a des milliers qui nous obligent à renier sans cesse nos premières paroles ? »