« La mode est une forme de laideur si intolérable qu'il faut en changer tous les six mois. »
« Un ami perdu ne peut se remplacer parce qu'il est impossible de se donner totalement deux fois dans sa vie. On s'abrite alors dans une fausse réserve pour n'avoir pas de nouveau à souffrir. »
« On peut répandre la lumière de deux façons : être la bougie, ou le miroir qui la reflète. »
« Le fils suit la femme, la fille suit le mari. Ils laissent les deux vieux diables auxquels personne ne fait attention. »
« Il nous faudrait deux bouches : une pour bâiller, et l'autre pour se taire. »
« Donne au vent un bouquet cueilli sur ton visage en fleurs, - Et je respirerai l'odeur des sentiers que tu foules. »
« A propos du sport professionnel : tant et aussi longtemps que l'opium moderne du peuple fera planer, on se bousculera pour en acheter. Et les vendeurs riront jusqu'à la banque. »
« U.S.A. : Toute-puissance qui possède les deux tiers des autos, la moitié des engins nucléaires, le quart de l'acier et la quasi-totalité des emmerdements du monde. »
« Il faut être trois pour apprécier une bonne histoire. Un pour la raconter bien, un pour la goûter, et un pour ne pas la comprendre... Car le plaisir des deux premiers est doublé par l'incompréhension du troisième. »
« Je me suis mis au régime : en quatorze jours, j'ai perdu deux semaines. »
« Les gens sérieux ont une petite odeur de charogne. »
« La clémence est autant agréable aux hommes qu'une pluie qui vient sur le soir, ou dans l'automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d'une saison brûlante, et humecter la terre que l'ardeur du soleil a desséchée. »
« Il y a deux sortes d'esprit : l'esprit de géométrie et l'esprit de finesse. »
« Le but suprême du romancier est de nous rendre sensible l'âme humaine, de nous la faire connaître et aimer dans sa grandeur comme dans sa misère, dans ses victoires et dans ses défaites. Admiration et pitié, telle est la devise du roman. »