« Qui connaît sa douleur la décime. Mais qui connaît sa joie la décuple. »
« Lorsque j'avais entre huit et douze ans, j'étais passionné d'astronomie. Je cherchais à dessiner des éclairs. »
« Je doute que toute la philosophie du monde parvienne à supprimer l'esclavage: on en changera tout au plus le nom. »
« On ne se lasse pas de l'arc parce qu'on est revenu bredouille de la chasse. »
« La politique est sans doute le seul métier pour lequel on estime qu'aucune préparation n'est nécessaire. »
« Mon Dieu, préservez-moi des douleurs physiques. Je m'arrangerai avec les douleurs morales. »
« J'ai entendu les cloches de Noël - J'ai écouté les vieux chants familiers - Et leurs mots puissants et doux rappellent - Paix sur Terre aux hommes de bonne volonté! »
« Les douleurs physiques sont plus supportables que celles de l'âme. »
« La musique. Serait-elle un fluide mystérieux doué d'ubiquité ou un philtre magique que l'ouïe absorbe pour la dispenser dans toutes les cellules et nous apporter l'évasion. »
« La vie ressemble à un film de Laurel et Hardy. Une chaîne de douleurs reçues et puis transmises. »
« Il est difficile de douter de la sincérité des yeux qui pleurent et des cœurs qui saignent. »
« Le plaisir récompense la possession d'un objet, la douleur précède l'expulsion d'un obstacle. »
« Le sacrifice est le rôle favori des femmes, il leur sied si bien devant le monde et il leur procure dans la solitude tant de douces larmes et de mélancoliques jouissances. »
« La culpabilité se hâte toujours vers son double complémentaire, le châtiment: c'est là seulement qu'elle trouve l'apaisement. »