« Serrer trop fort le pressoir donne un vin qui sent le pépin. »
« Il est besoin de temporiser, nous ne pouvons pas toujours être les plus forts. »
« Il a été convenu que les femmes feraient semblant d'être faibles et timides et que les hommes feindraient d'être forts et courageux. »
« Ma richesse consiste, non pas à accroître ma fortune, mais à diminuer mes besoins. »
« Le soir j'étais triste car j'avais mangé des anchois. Le matin le médecin me réconforta ; pourquoi être triste ? Après tout, j'ai mangé les anchois, les anchois ne m'ont pas mangé. »
« Le fumeur de cigare est différent sans faire aucun effort pour l'être. »
« Les enfants sont des soucis certains et des réconforts incertains. »
« J'ai pensé, je pense encore, qu'on n'obtient ni grand pathétique, ni profonde moralité, ni bon et vrai comique, au théâtre, sans des situations fortes et qui naissent toujours d'une disconvenance sociale dans le sujet qu'on veut traiter. »
« La poésie, c'est comme le radium; pour en obtenir un gramme, il faut des années d'effort. »
« De tous les moyens de faire sa fortune, le plus court et le meilleur est de mettre les gens à voir clairement leurs intérêts à vous faire du bien. »
« Il faut se défier de la gaieté que montre souvent le Français dans ses plus grands maux; elle prouve seulement que, croyant sa mauvaise fortune inévitable, il cherche à s'en distraire en n'y pensant point, et non qu'il ne la sent pas. »
« Les dictatures sont un grand effort manqué des peuples pour échapper au dégoût, à ce désoeuvrement de l'âme. »
« Les devis (projets), dit-il, sont en ma pleine disposition, et les effects en celle de fortune et du roy. »
« On utilise le pouvoir en le tenant avec légèreté. Si on le serre trop fort, on est pris par lui, on en devient la victime. »