« En journalisme, on peut écrire une mauvaise page aujourd'hui à condition d'en écrire une bonne demain. Dans une pièce de théâtre, il faut déchirer la page mauvaise. »
« L'Allemagne est faite pour y voyager, l'Italie pour y séjourner, l'Angleterre pour y penser, la France pour y vivre. »
« On ne sait aujourd'hui de quoi demain sera fait. »
« Dans la vie on partage toujours les emmerdes, jamais le pognon. »
« J'ai toujours aimé les jeunes filles. Quand j'avais huit ans, c'était encore plus grave: elles étaient encore plus jeunes. »
« Il faut trois jours à la justice pour décider de la mort d'un homme, et des années pour décider d'un héritage. »
« Le regard est la grande arme de la coquetterie vertueuse. On peut tout dire avec un regard, et cependant on peut toujours nier un regard. »
« Notre vie est un roman qui s'écrit tout seul, et nous sommes des personnages qui ne comprennent pas toujours très bien ce que veut l'auteur. »
« La bêtise est toujours la conservation de la beauté; elle éloigne les rides. »
« Toujours l'homme chez qui une pensée germe sur une autre pensée s'éloigne de son but, parce que l'une affaiblit l'élan de l'autre. »
« La réussite est la place qu'on occupe dans les journaux. La réussite est l'insolence d'un jour. »
« La simplicité vient du cœur, la naïveté de l'esprit. Un homme simple est presque toujours un bon homme, un homme naïf peut être un fripon; et pourtant la naïveté est toujours naturelle, tandis que la simplicité peut être l'effet de l'art. »
« Nous ne vivons que pour apprendre que nous sommes toujours volés. Devenir sage n'est que s'habituer à cette atmosphère de déception et de vol. »
« Après le pont de Pâques, le pont du 1er Mai, le pont du 8 Mai... Et toujours trop d'accidents sur les routes... Finalement, ce qui tue, en France, ce sont les ponts et les tunnels. »