« Les autres ne sont pas notre enfer parce qu'ils sont les autres ; ils créent notre enfer lorsqu'ils n'acceptent pas d'entrer en relation avec nous. »
« C'est toujours difficile de revoir une inconnue, alors que c'est si simple d'en croiser une tous les jours. »
« Un banquier, c'est quelqu'un qui vous prête un parapluie par beau temps et vous le reprend lorsqu'il commence à pleuvoir. »
« Examinez bien vos paroles et vous trouverez que, lors même que vous n'avez aucun motif d'être faux, il est très difficile de dire l'exacte vérité. »
« L'acceptation d'une vérité historique n'est réelle que si on ne réagit pas de la même manière qu'avant, avec les mêmes erreurs, lorsqu'une situation analogue se présente. »
« Pour les banlieusards, le printemps n'est vraiment au rendez-vous que lorsqu'ils sont éveillés pour la première fois par une tondeuse à gazon. »
« Le malheur, dans le fond, n'est rassurant que lorsqu'il est partagé par la collectivité. »
« La vie, c'est comme le métro, lorsqu'une porte s'ouvre il faut foncer. »
« La boussole, elle est con : elle indique le Nord alors que tout le monde préfère le Sud ! »
« Munissez-vous toujours de lainages lorsque vous allez en Auvergne. Tout y est aigrelet : le fond de l'air, le fromage, le vin, le son de la vielle. »
« Vivre avec un homme qu'on n'aime pas relève d'une sorte d'alcoolisme, alors que prendre un verre à l'occasion, c'est excellent pour la santé. »
« Il y a ceux qui, lorsqu'ils lisent un livre, se souviennent, comparent, évoquent des émotions éprouvées lors de lectures précédentes, observait l'écrivain argentin Ezequiel Martínez Estrada. C'est une des plus délicates des formes d'adultère. »
« Tout état doit se créer une utopie lorsqu'il a perdu le contact avec le mythe. »
« La passion devient une force lorsqu'elle trouve une issue dans le tavail de notre bras, l'adresse de notre main, ou l'activité créatrice de notre esprit. »