« C'est toujours difficile de revoir une inconnue, alors que c'est si simple d'en croiser une tous les jours. »
« Examinez bien vos paroles et vous trouverez que, lors même que vous n'avez aucun motif d'être faux, il est très difficile de dire l'exacte vérité. »
« Pour les banlieusards, le printemps n'est vraiment au rendez-vous que lorsqu'ils sont éveillés pour la première fois par une tondeuse à gazon. »
« Le malheur, dans le fond, n'est rassurant que lorsqu'il est partagé par la collectivité. »
« Un banquier, c'est quelqu'un qui vous prête un parapluie par beau temps et vous le reprend lorsqu'il commence à pleuvoir. »
« La boussole, elle est con : elle indique le Nord alors que tout le monde préfère le Sud ! »
« L'acceptation d'une vérité historique n'est réelle que si on ne réagit pas de la même manière qu'avant, avec les mêmes erreurs, lorsqu'une situation analogue se présente. »
« L’orthographe des noms polonais est souvent ardue. Alors, ne demandez pas à un polonais comment il s’appelle mais comment il s’épelle. »
« La vie, c'est comme le métro, lorsqu'une porte s'ouvre il faut foncer. »
« Munissez-vous toujours de lainages lorsque vous allez en Auvergne. Tout y est aigrelet : le fond de l'air, le fromage, le vin, le son de la vielle. »
« Tu ne boiras ni vin, ni boisson enivrante, toi et tes fils avec toi, lorsque vous entrerez dans la tente d'assignation, de peur que vous ne mouriez: ce sera une loi perpétuelle parmi vos descendants. »
« Vivre avec un homme qu'on n'aime pas relève d'une sorte d'alcoolisme, alors que prendre un verre à l'occasion, c'est excellent pour la santé. »
« La passion devient une force lorsqu'elle trouve une issue dans le tavail de notre bras, l'adresse de notre main, ou l'activité créatrice de notre esprit. »
« Tout état doit se créer une utopie lorsqu'il a perdu le contact avec le mythe. »