« Tu ne boiras ni vin, ni boisson enivrante, toi et tes fils avec toi, lorsque vous entrerez dans la tente d'assignation, de peur que vous ne mouriez: ce sera une loi perpétuelle parmi vos descendants. »
« La ligne est ténue qui sépare les ennemis des amis. Lorsqu'elle s'efface il n'y a plus ni commencement ni fin. »
« Lorsque j'entends de la musique, je trouve une analogie et une réunion intime entre les couleurs, les sons et les parfums. Il me semble que toutes ces choses ont été engendrées par un même rayon de lumière et qu'elles doivent se réunir dans un merveilleux concert. »
« Une société devient folle lorsque les gens réunis se conduisent de manière insensée. »
« Alors, ô ma beauté! dites à la vermine - Qui vous mangera de baisers, - Que j'ai gardé la forme et l'essence divine - De mes amours décomposés! »
« Lorsqu'on emploie trop de temps à voyager on devient enfin étranger en son pays. »
« La loi ne peut pas tenir compte des personnalités, des physiologies. Alors, dans la moitié des cas, elle est criminelle et dans l'autre moitié, imbécile. »
« J'ai décidé d'affronter la réalité, alors dès qu'elle se présente bien, prévenez-moi. »
« Je conseillerais aux femmes, lorsqu'elles viennent à se demander quel est l'effet des ans sur leur charme, de consulter moins leur miroir que le visage de leurs contemporaines. »
« Ô privilège du génie ! Lorsqu'on vient d'entendre un morceau de Mozart, le silence qui lui succède est encore de lui. »
« Lorsque le chef de bande s'arroge le titre de roi, les rapines et les mauvais coups portent les noms flatteurs de trophées et de victoires. »
« Les esprits sont comme les parachutes, ils ne fonctionnent que lorsqu'ils sont ouverts. »
« Lorsque j'avais entre huit et douze ans, j'étais passionné d'astronomie. Je cherchais à dessiner des éclairs. »
« Le poète fait abstraction de la réalité, alors, ce rêveur compte les étoiles et va même jusqu'à les imaginer. »