« Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : "Parce que c'était lui, parce que c'était moi." »
« Il faut ne donner que la moitié de son esprit aux choses... Que l'on croit, et en réserver une autre moitié libre où le contraire puisse être admis s'il en est besoin. »
« La mémoire, c'est comme l'écho qui continue à répercuter après que le son s'est éteint. »
« Un mal est moins douloureux quand on en connaît la cause. »
« Le lâche a moins d'affronts à dévorer que l'ambitieux. »
« Je suis très sincère sur moi-même dans ce livre. Je parle de ma première erreur à la page 850. »
« Ecrire en Moi-naturel. Tels écrivent en Moi-dièse. »
« Ce fut toujours pour moi assez triste chose d'observer qu'à l'université, dans la plupart des disciplines, on enseigne de ces sortes de choses qui ne servent à rien sinon à mettre les jeunes gens en état de les enseigner de nouveau. »
« Elle faisait partie d'une de ces deux moitiés de l'humanité chez qui la curiosité qu'a l'autre moitié pour les êtres qu'elle ne connaît pas est remplacée par l'intérêt pour les êtres qu'elle connaît. »
« Pâris: Voyons, Hector! Tu connais les femmes aussi bien que moi. Elles ne consentent qu'à la contrainte. Mais alors avec enthousiasme. »
« Sans mémoire, tout est nouveau. »
« Qui médit de moi en secret me craint ; qui me loue en face me méprise. »
« Rendez-moi rendez-moi mon ciel et ma musique - Ma femme sans qui rien n'a chanson ni couleur. »
« Tous les hommes naissent comédiens et le sont, au moins dans leur enfance. »