« En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin.Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles. »
« Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit. »
« Le soleil change souvent d'horizon et de théâtre, afin que la privation le fasse désirer quand il se couche, et que la nouveauté le fasse admirer quand il se lève. »
« Les visages souvent sont de doux imposteurs. Que de défauts d'esprit se couvrent de leur grâce ! Et que de beaux semblants cachent des âmes basses ! »
« Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté. L'opprimé et l'oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité. »
« La préparation prime l'action. »
« L'homme n'est peut-être pas absolument fini, il se forme et se crée dans l'expérience de la vie, de la lutte de l'esprit, dans les épreuves de sa destinée. L'homme n'est que le dessein de Dieu. »
« Pour avancer et s'accomplir dans la vie, on a besoin de croire, d'être compris, de sentir que quelqu'un a confiance en nous. »
« Pour se sentir respectable, il faut respecter les autres. »
« Les grands esprits discutent d'idées, Les esprits moyens discutent des événements, Les petits esprits parlent des autres. »
« Le premier travail d'un manager n'est pas d'apporter la motivation mais de supprimer les obstacles. »
« Si la vue d'un bureau encombré évoque un esprit encombré alors que penser de celle d'un bureau vide ? »
« L'âme a la couleur du regard. L'âme bleue seule porte en elle du rêve, elle a pris son azur aux flots et à l'espace. »
« La femme est un délicieux instrument de plaisir, mais il faut en connaître les frémissantes cordes, en étudier la prose, le clavier timide, le doigté changeant et capricieux. »