« La nature a engendré le droit de communauté ; l'abus a fait le droit de propriété. »
« S'il n'y avait pas d'hiver, le printemps ne serait pas si agréable : si nous ne goûtions pas à l'adversité, la réussite ne serait pas tant appréciée. »
« Les diplômes représentent un obstacle à la liberté de l'éducation, faisant du droit de partager ses connaissances un privilège réservé aux employés des écoles. »
« C'est une défaut bien commun de n'être jamais content de sa fortune, ni mécontent de son esprit. »
« Qu'y a-t-il de plus beau qu'un arbre au printemps, à part peut-être un cerf chantant «Stranger in the night» au clair de lune avec des guêtres? »
« L'expérience prouve que les entreprises les plus performantes sont celles qui ont changé, en même temps, la technologie, le contenu du travail et les rapports sociaux internes. »
« Il est grave: il est maire et père de famille. - Son faux-col engloutit son oreille. Ses yeux - Dans un rêve sans fin flottent insoucieux, - Et le printemps en fleur sur ses pantoufles brille. »
« Les hommes et femmes de qualité ne jugent jamais. Tout mépris est pur alibi de la médiocrité de celui qui l'exprime. »
« L'invention de l'imprimerie est le plus grand événement de l'histoire. »
« La joie intérieure réside au plus intime de l'âme ; on peut aussi bien la posséder dans une obscure prison que dans un palais. »
« La crédulité est un signe d'extraction: elle est peuple par essence. Le sceptique, l'esprit critique est l'aristocratie de l'intelligence. »
« Je n'ai jamais compris pourquoi les gens se disent «au revoir» au téléphone. »
« Incapable de s'accomplir dans la solitude, l'homme dans ses rapports avec ses semblables est sans cesse en danger : sa vie est une entreprise difficile dont la réussite n'est jamais assurée. »
« Le travail a des exigences étonnantes, et que l'on ne comprend jamais assez. Il ne souffre point que l'esprit considère des fins lointaines; il veut toute l'attention. Le faucheur ne regarde pas au bout du champ. »