« La maison, le foyer, c'est n'importe où pourvu qu'il y ait la télé. »
« Une secrétaire est une employée à qui il arrive de se dévouer tellement pour son patron qu'elle est souvent sur les genoux. »
« De telles innocences dans de telles ténèbres, une telle pureté dans un tel embrassement, ces anticipations sur le ciel ne sont possibles qu'à l'enfance, et aucune immensité n'approche de cette grandeur des petits. »
« Les villes devraient être bâties à la campagne : l'air y est tellement plus pur. »
« La télévision de la connaissance sera bientôt le privilège des riches et l'instrument privilégié des inégalités. »
« Dix minutes de nouvelles télévisées ou un documentaire sur l'un des holocaustes de ce siècle invalident tous les traités d'éthique cogités depuis l'invention de l'alphabet. »
« Il faut que l'homme soit fort, audacieux, entreprenant ; que la femme soit faible, timide, dissimulée. Telle est la loi de la nature. »
« On a le droit de tout : de jardiner, d'écouter la radio, de faire l'amour, de faire la sieste, de lire une bande dessinée, avachi dans un fauteuil. Mais la télé, la vraie télé, c'est mal. »
« Parfois, je regarde la télé toute la journée, c'est chiant ! Mais quand je l'allume, c'est pire... »
« Au XXe siècle, l'amour est un téléphone qui ne sonne pas. »
« J'ai tellement besoin de temps pour ne rien faire, qu'il ne m'en reste plus assez pour travailler. »
« Le problème n'est pas de savoir s'il faut ou s'il ne faut pas parler des banlieues à la télévision, mais comment. »
« Couper le téléphone chez soi, de temps en temps, est une jouissance comparable à celle de la ballerine qui enlève ses chaussons et son tutu. »
« La défaite est tellement plus intelligente. On pourrait passer sa vie à la méditer. C'est auprès d'elle que l'on puise ses vraies ressources, que l'on sublime ses revanches. Que faire de cette défaite ? »