« Avec son air très naturel le surnaturel nous entoure. »
« Le ciel et l'enfer sont deux grands poèmes qui formulent les deux seuls points sur lesquels tourne notre existence: la joie et la douleur. »
« Par toute son éducation, par tout ce qu'il voit et entend autour de lui, l'enfant absorbe une telle somme de sottises, mélangés à des vérités essentielles, que le premier devoir de l'adolescent qui veut être un homme sain est de tout dégorger. »
« Dans le monde, on cache le ciel et l'enfer : le ciel, parce que si on en connaissait la beauté on voudrait y aller à tout prix ; l'enfer, parce que si on en connaissait les tourments, on voudrait les éviter coûte que coûte. »
« L'avare comme le chien de cuisine tourne la broche pour autrui. »
« ... Une oeuvre d'homme n'est rien d'autre que ce long cheminement pour retrouver par les détours de l'art les deux ou trois images simples et grandes sur lesquelles le cœur, une première fois, s'est ouvert. »
« Il faut autour de soi, pour exister, des réalités qui durent. »
« Je voterai pour le candidat de gauche le mieux placé au second tour parce que je fais la différence entre la droite et gauche. »
« Pour rester belle. Si vous avez les seins qui tombent, faîtes-vous refaire le nez, ça détourne l'attention. »
« Le sens de la vie personnelle est de retourner à l'enfance, ou plutôt de faire apparaître à nouveau l'enfant qui jamais n'a disparu. »
« ... Toute littérature est traduction. Et traduction à son tour, la lecture que l'on en fait... D'où cet autre sentiment selon lequel on n'en aura jamais fini avec les textes que l'on aime, car ils rebondissent d'interprétation en interprétation... »
« Tes nobles jambes, sous les volants qu'elles chassent, - Tourmentent les désirs obscurs et les agacent, - Comme deux sorcières qui font - Tourner un philtre noir dans un vase profond. »
« Il y a détournement de mineurs lorsqu'on préfère les inscrire au chômage plutôt que de les envoyer au charbon. »
« Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ? »