« Du jour où vous supprimez le mal, vous en faites autant du libre arbitre. Il est absolument nécessaire d'avoir à choisir, et cela ne peut être qu'entre le bien et le mal. Sans choix, fini l'humanité. On devient autre chose. Ou alors, on est mort. »
« Voici la punition du menteur : il n'est pas cru même lorsqu'il dit la vérité. »
« Je prendrai, dans les yeux d'un ami, ce qu'il a de plus chaud, de plus beau et de plus tendre aussi. Qu'on ne voit que deux ou trois fois durant toute une vie et qui fait que cet ami est votre ami... »
« Comme ton ignorance est plus grande que ton savoir, ne parle pas beaucoup ! »
« Le pire, avec une infirmité, c'est d'avoir l'air d'un idiot en faisant la moindre banalité. »
« Chacun de nous a sa blessure: j'ai la mienne. - Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne. - Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant - Où l'on peut voir encore des larmes et du sang! »
« Quand un client achète une chose, il en achète deux : premièrement, celle qu'il croit avoir achetée, deuxièmement celle que réellement on lui a vendue. »
« Il faut être rameur avant de tenir le gouvernail, avoir gardé la proue et observé les vents avant de gouverner soi-même le navire. »
« Savoir sourire : quelle force d'apaisement, force de douceur, de calme, force de rayonnement ! »
« Bon rédeux à Saint-Euloge, - Voit les jeunes lapins à l'auge. »
« Il ne suffit pas de dire : " Untel est arrivé ". Il faut encore voir dans quel état ! »
« L'orgueil et l'abus de pouvoir sont des poisons qui détruisent les nations. »
« L'érotisme, commercialement, est une chose ambiguë car si tout le monde convoite la vie érotique, tout le monde aussi la hait comme la cause de ses malheurs, de ses frustrations, de ses envies, de ses complexes, de ses souffrances. »
« La bru balaie ce que voit la belle-mère. »