« Victorieux, vaincus, fantassins, cavaliers, - Les voici, maintenant, blêmes, muets farouches, - Les poings fermés serrant les dents, et les yeux louches, - Dans la mort furieuse étendus par milliers. »
« Mais j'aimais le goût des larmes retenues, de celles qui semblent tomber des yeux dans le cœur, derrière le masque du visage. »
« Tu as deux poumons pour respirer, deux yeux pour voir, deux jambes pour marcher mais tu n'as qu'un cœur pour aimer, prends en soin... »
« L'eau est source de vie. C'est pourquoi elle coule de nos yeux devant la mort. »
« Un petit garçon ou une petite fille qui prononce le mot "papa" devrait être certain que Papa est un héros, un preux, et un père qui n'est pas capable d'apparaître ainsi aux yeux de ses enfants n'est pas digne d'être appelé Papa. »
« Ceux qu'on condamne au supplice affectent quelquefois une constance et un mépris de la mort qui n'est en effet que la crainte de l'envisager. De sorte qu'on peut dire que cette constance et ce mépris sont à leur esprit ce que le bandeau est à leurs yeux. »
« Etre psychanalyste, ou entreprendre une analyse, c’est simplement ouvrir les yeux sur cette triste évidence qu’il n’y a rien de plus cafouilleux que la réalité humaine. »
« Tu récolteras dans ta vieillesse les fruits de ta conduite de jeune homme. Sois joyeux à dix-huit ans, sérieux à vingt-cinq ans, sage à trente ans et tu seras riche à quarante ans. »
« Coups de poing sur la table, roulement d'yeux, tapages de pieds, blasphèmes, sont les arguments de ceux qui n'en n'ont pas. »
« Pour mieux voir les défauts des autres, on prend une loupe ; pour les siens, on se bande les yeux. »
« Dieu a créé le rêve pour indiquer la route au dormeur dont les yeux sont dans l'obscurité. »
« Entre la foi et l'incrédulité, un souffle, - Entre la certitude et le doute, un souffle. - Sois joyeux dans ce souffle présent où tu vis, - Car la vie elle-même est dans le souffle qui passe. »
« Il est beaucoup moins indécent de coucher ensemble que de se regarder dans les yeux. »
« Non loin, quelques boeufs blancs, couchés parmi les herbes, - Bavent avec lenteur sur leurs fanons épais, - Et suivent de leurs yeux languissants et superbes - Le songe intérieur qu'ils n'achèvent jamais. »