« Si la jeunesse n'a pas toujours raison, la société qui la méconnaît et qui la frappe a toujours tort. »
« On devient vieux à partir du moment où on ne comprend plus les jeunes. »
« L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça de posséder dans la vie. En vérité, nous ne laissons ici qu'une écorce vide. Ce qui fait la valeur de ce trésor est en nous-mêmes. »
« L'inconscience est l'apanage de la jeunesse, mais elle ne se justifie que dans la mesure où le but vaut le risque qu'on encourt. »
« La jeunesse est capable de toutes les abnégations. »
« Il n'y a que dans l'adversité qu'on découvre la vraie valeur des êtres. »
« Une chose ne vaut que par la manière dont on la voit, aussi la voit-on à travers la valeur qu'on lui donne. »
« Ne pas trop réfléchir sur la valeur de l'Histoire. On court le risque de s'en dégoûter. »
« Tout jeune, on pousse. Adulte, on se pousse. Vieux, les autres vous poussent. »
« Il est regrettable pour l'éducation de la jeunesse que les souvenirs sur la guerre soient toujours écrits par des gens que la guerre n'a pas tués. »
« Avec ses ténébreux orages, ses vertiges suicidaires, ses dévorations d'absolu, la jeunesse est l'âge le moins fait pour le bonheur. »
« La pudeur n'est qu'un artifice qui confère plus de valeur à l'abandon. »
« Je crois que pour vivre vieux, il faut se résoudre à ne jamais faire debout quelque chose que l'on peut faire assis et à ne jamais faire assis quelque chose que l'on peut faire couché. »
« La jeunesse est la période où l'on se déguise, où l'on cache sa personnalité. C'est une période de mensonges sincères. »