« Il n'y a rien comme d'être mal portant pour apprécier la vie ! Il faut souffrir pour comprendre ; et comprendre, n'est-ce pas la plus grande richesse ? »
« Les femmes ! Ah ! Les femmes ! Elles sont comme l'argent : on aimerait pouvoir les jeter par la fenêtre. »
« L'arrogance du fort s'éteint comme une braise quand il n'est plus certain de filer à l'anglaise. »
« Quand tu es malade, commence par t'armer de patience. »
« Le ciel, ce dais splendide, regardez: cette belle voûte du firmament, ce toit majestueux constellé de flammes d'or, eh bien! il ne m'apparaît plus que comme un vil amas de vapeurs pestilentielles. »
« Les idées dominantes d'une époque sont comme le mobilier ou les tableaux des appartements de la classe dominante: ils datent de l'époque précédente. »
« Coucher avec quelqu'un peut être une façon d'esquiver un processus plus ardu de connaissance de l'autre, comme quand on achète un livre pour éviter d'avoir à le lire. »
« La trentaine est un âge difficile. La vie est finie, l'existence commence. »
« Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu'on appelle Assemblée nationale, pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l'état d'un pays sont presque toujours ceux qui le représentent. »
« ... Je ne sais pas posséder.... Je suis avare de cette liberté qui disparaît dès que commence l'excès des biens. Le plus grand des luxes n'a jamais cessé de coïncider pour moi avec un certain dénuement. »
« Le courage est un muscle comme les autres : il faut l'exercer de temps en temps pour ne pas en perdre l'usage. »
« Le roman, c'est comme une poubelle. Vous pouvez y jeter ce que vous voulez : des lettres, des poèmes, des dialogues. »
« La parole est dans le commerce des pensées ce que l'argent est dans le commerce des marchandises, expression réelle des valeurs, parce qu'elle est valeur elle-même. »
« Je suis dans la fleur d'un âge qui commence à sentir le chrysanthème. »