« Comme une pollution nocturne, le rêve érotique témoigne de la passion rêvée. »
« On commence à avoir des malheurs quand on a cessé de ne penser qu'à soi. »
« Pour tenir son pantalon il porte ceinture et bretelles. Comment voulez-vous vous fier à quelqu'un qui ne fait même pas confiance à ses bretelles ? »
« On devrait apprendre la patience dans un pays étranger, car c'est là la vraie mesure du voyage. Si l'on ne souffre pas de la frustration de ses habitudes, comment peut-on être certain que l'on est vraiment en train de voyager ? »
« Je suis en faveur de la coutume qui veut qu'un homme baise la main d'une femme la première fois qu'il la voit. Il faut bien commencer par un endroit quelconque. »
« Rien ne développe l'intelligence comme les voyages. »
« Le commerce est la chose du monde la plus utile à l'Etat. »
« Oui, Bach, Mozart, Dieu, elles commencent toujours par ça. Ça fait conversation honnête, alibi moral. Et quinze jours plus tard, trapèze volant sur le lit. »
« On peut définir l'homme comme un animal rationnel qui se met toujours en colère lorsqu'il est supposé agir en accord avec les préceptes de la raison. »
« Commencer à "foule" et finir à "solitude", n'est-ce pas, les proportions individuelles réservées, l'histoire de tous ? »
« A l'issue d'une longue guerre nationale, la victoire bouleverse comme la défaite. »
« L'important, en littérature comme en cinéma, c'est de dire des choses graves avec légèreté. »
« Il y a des livres dangereux comme il y a des amis dangereux. Peut-être faut-il découvrir les uns comme les autres ? »
« Une bonne parole est comme un bon arbre dont la racine est solide et dont les branches vont jusqu'au ciel. Il donne ses fruits en chaque saison. »