« Car, chez les mortels, les oeuvres de violence ne durent pas. »
« L'Antiquité conseille de se connaître, l'Eglise de s'oublier... Ce n'est pas contradictoire : on ne se possède qu'en se quittant, et c'est chez les autres qu'on se découvre. »
« La femme ne voit jamais ce qu'on fait pour elle ; elle ne voit que ce qu'on ne fait pas. »
« La timidité chez un homme est une faiblesse charmante. »
« Je me rends chez un homme qui m'est supérieur non pas avec la volonté de grandir en moi, mais avec la crainte de rapetisser en lui. »
« Combien il vaut mieux souffrir de l'oppression de ses ennemis que rougir des excès de ses alliés. »
« La sottise chez les femmes, c'est ce qu'il y a de moins féminin. »
« Ce qui est troublant, chez Jean Cocteau, c'est qu'il faille le prendre au sérieux. On a tôt fait de déceler le déséquilibré quand il est précisément un équilibriste. »
« A l'affamé appartient le pain que tu gardes. A l'homme nu, le manteau que recèlent tes coffres. Au va-nu-pieds la chaussure qui pourrit chez toi. Au miséreux, l'argent que tu tiens enfoui. »
« Arriver dans une prison que l'on connaît, c'est comme si l'on rentrait chez soi... »
« Il y a des gens chez lesquels la simple certitude de les pouvoir satisfaire fait naître des besoins spontanés. »
« Auparavant, un tableau était une somme d'additions. Chez moi, un tableau est une somme de destructions. »
« La voix du sang n'est puissante que chez la mère. Pour l'homme, les seuls vrais fils sont spirituels. »
« Il y a chez les femmes une certaine dose de fourberie... - Une fois qu'on l'a mise en route, rien ne l'arrête. »